août 02, 2008
Note de service de Cuddy
NS n°1/10
Par la présente, je souhaitais informer le personnel du P/P que tous les problèmes liés au système informatique de la comptabilité ont été résolus.
A ce jour, les paies ont été liquidées dans leur ensemble ainsi que les indemnités compensatoires dont le montant est réglementé par la circulaire d’état n°45372 (code de la santé publique/alinéas 24 et 25).
L’indemnité est fixée par jour de retard et selon le grade de responsabilité de l’employé.
Pour toutes réclamations, adressez vous au Conseil d’État ou manifestez vous lors des diverses prochaines élections.
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NS n°2/10
Conséquemment aux diverses dégradations de matériel public qui ont été commises durant la semaine du 07/27/08 au 07/31/08, le montant de cette indemnisation sera récupéré sur la prochaine paie du personnel concerné par les voies de fait.
Mr Buffer m’a déjà communiqué une liste du personnel soignant et d’accueil ayant participé aux « tournois ».
Les cassettes de vidéo surveillance des salles de repos, couloirs, salles d’examens et bureaux des cadres sont actuellement analysées pour évaluer le degré de participation et de responsabilité dans les vandalismes commis.
Les amendes seront directement récupérées sur les prochaines fiches de paie des personnes concernées.
NS n°3/10
Considérant que le personnel du P/P a subi un réel préjudice du fait du virus informatique, les jours de grève seront payés dans leur totalité.
Cette note n’annule cependant en aucune façon la note n°2/10.
NS n°4/10
Rappel concernant l’utilisation des Brancards
Il s’agit là d’un matériel public, financé à la fois par les fonds publics et donc par nos concitoyens mais aussi en partie par nos donateurs, dont certains sont des membres illustres de notre CA.
A ce jour, nous avons pu constater que ce matériel avait été dégradé ou endommagé à 45% (roues cassées, barrières de sécurités tordues etc.…).
Il ne s’agit en aucun cas d’usure due à la vétusté, les brancards ayant été tous renouvelés durant le mois d’Avril (note du 04/27/08 pour rappel).
Par la présente, nous rappelons donc à chacun que tout détournement d’un objet public de sa fonction est passible de sanctions différentielles.
NS n°5/10
Rappel concernant l’utilisation des blouses
La note n°4 s’applique à la n°5.
Pour les conséquences, se reporter à la note n°2.
NS n°6/10
Extraits du Règlement Intérieur du P/P concernant le harcèlement sexuel, et les rapports sexuels entre membres du personnel au sein de l’établissement.
« Toute personne affectée au P/P prendra connaissance en signant son contrat d’embauche qu’il s’engage à adopter au cœur de l’établissement un comportement décent et honorable.
Les relations de type sentimentales et /ou sexuelles sont interdites au sein de l’établissement.
En cas d’impossibilité majeure, chaque situation sera étudiée au cas par cas et fera l’objet d’éventuelle dérogation (fiançailles, mariage).
En aucun cas les relations sexuelles ne sont concernées par cet amendement.
Il est rappelé en outre que toute relation sexuelle entre subordonnés et cadre sera pris en compte comme harcèlement discriminatoire et abus de pouvoir.
Des poursuites pourraient alors être engagées civilement, pénalement ainsi que des sanctions disciplinaires internes ».
NS n°7/10
Le Conseil D’Administration réuni en cession extraordinaire à ma demande durant la nuit du 01er Août 2008 a examiné le double que je lui ai fait parvenir de ma proposition de démission, précédemment émise le 28/07/08 .
A l’unanimité, le C.A a bien voulu me renouveler sa confiance et m’a donc rétablie dans mes fonctions de Doyenne du P/P.
Touchée de leur confiance et de la reconnaissance du travail engagé jusque là, j’ai accepté de réintégrer mon poste.
Les notes précédemment émises 1 à 6 seront donc appliquées.
Par soucis de clarté , je tiens cependant à préciser que le nouveau contrat signé avec le P/P a été limité à ma demande à une durée d’un an, avec préavis restreint à trois semaines en cas de demande de ma part de changement d’affectation.
NS n°8/10
Au vu de l’importance des dégradations commises dans la semaine du 27/07/08, la salle de repos du personnel est fermée jusqu’à nouvel ordre.
Des travaux de rénovation ont déjà débuté dans cette salle ainsi que dans mon bureau.
Durant cette période transitoire mon bureau sera transféré à l’étage du service d’oncologie et de diagnostic.
Plus précisément, j’occuperai la salle qui se trouve entre ces deux services.
NS n°9/10
Melle Ellie KATS
La réunion du Conseil de discipline qui vous concerne a été fixée au
Lundi 04/08/2008 à 8h30.
Vous pouvez vous faire assister par la personne de votre choix.
NS n°10/10
Dr Gregory HOUSE
La réunion du Conseil de discipline qui vous concerne a été fixée au
Lundi 04/08/08 à 8h50
Vous pouvez vous faire assister de la personne de votre choix.
Dr CUDDY
08/02/2008
13:15 Publié dans Impressions | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : house, cuddy
août 01, 2008
Touché coulé
From : Gregory House
To : [undisclosed recipients]
Aux membres du CA,
J’accuse réception de votre message mentionnant que le budget alloué à ma prise en charge de thérapie vient d’être débloqué. Heureux de voir que vous êtes tous revenus à la raison. Satisfait également de pouvoir exercer à nouveau, mais n’espérez pas pour autant me voir porter une blouse blanche ou bien que je me montre plus assidu en consultations.
Les documents relatifs à l’action en justice que je compte intenter contre votre ligue de sucreurs de fraises déliquescents encombrent mon bureau. Mon avocate, Stacy Warner, m’assure que je peux facilement miser sur 100 000 $ de dommages et intérêts, sans compter que j’aurai l’immense joie de dissoudre le Conseil des ancêtres, membre après membre, puisque vous êtes tous incriminés dans cette regrettable affaire.
Je vais faire simple : Si vos vénérables postérieurs corrompus tiennent encore à user les cuirs de la salle de Conseil de Princeton Plainsboro, si vous voulez encore jouer aux grands papas modèles, offrir des liftings à vos estimables épouses tout en conservant l’avantage quotidien de reluquer de fraîches et jolies infirmières en bavant, vous n’avez qu’un geste à faire aujourd’hui.
Je vous demande simplement de ne pas tenir compte de la demande de démission du Dr Cuddy. Je suis bien placé pour savoir qu’un courrier est très vite égaré, inspirez-vous simplement des légendes qui circulent sur moi à ce sujet. L’enveloppe estampillée Hawaian Airlines apportera une petite note de gaieté à la poubelle du secrétariat. Le même genre de note que celle de la certitude que les vacances approchent bientôt, que vous allez pouvoir vous absenter un long mois dans vos pavillons en Floride, pêcher le marlin à bord de vos yachts, et revenir dès septembre à vos postes, reposés et sereins.
Dans le cas où vous criiriez au chantage, je vous rassure illico. C’en est bien un, mais hélas pour vous, la balle est dans mon camp. Criez tant que vous voulez, mais pensez-y.
Cordialement,
Greg House
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From : Gregory House
To : Pr William Lurie
Hello Bill,
Merci de m’avoir donné des nouvelles régulières. J’ai l’impression que vous vous en êtes tous payé une bonne tranche. J’aurais tellement aimé être des votre, ça nous aurait rappelé le bon vieux temps. Hélas il était impensable que je voyage dans mon état. Les effets d’un long vol avec afflux sanguin et pression intra crânienne prolongée auraient été une véritable imprudence.
Je tenais également à te dire merci pour ce geste plein de noblesse que tu as eu envers Cuddy. D’ailleurs, je te remercie au nom de l’ensemble du Conseil de Princeton Plainsboro. Nous sommes tous profondément touchés par le mal qui la ronge. Foreman, mon bras droit, la suit avec beaucoup d’assiduité et il me disait encore tout à l’heure qu’il n’y avait aucun espoir que ça s’améliore. Un cas terrible d’alzheimer avec épisodes de démence précoce. J’espère qu’elle s’est bien comportée là-bas, à Hawaï ? Wilson et Cameron se sont portés volontaires pour l’accompagner et la soutenir, au cas où… Ici, nous sommes tous un peu sur le qui vive, la situation est d’autant plus délicate que Cuddy n’a pas conscience de la gravité de son état. Nous nous tenons prêts à assurer sa relève d’un moment à l’autre, avec toute la discrétion que la situation requiert.
La providence est parfois criminelle. Nous nous sentons tous d’autant plus concernés qu’il s’agit de notre doyenne et directrice. Le moral des troupes s’en ressent. Si cet hôpital veut conserver sa crédibilité et ses performances, il est indispensable que Cuddy s’en éloigne à plus ou moins long terme. La gestion de ses accès de délires nous donne pas mal de fil à retordre, en amont comme en aval.
L’orienter vers la recherche, disons sur ses cinq dernières années viables, est un geste héroïque. Mais avant que tu ne valides ta demande, je dois te permettre d’en mesurer tous les risques et conséquences. Il vous faudra sûrement fournir, comme chez nous, à Plainsboro, une double dose de travail : celui qu’elle s’avérera incapable de fournir, dans un premier temps, mais également celui de créer l’illusion que c’est elle qui mène la barque, histoire que son état ne l’affecte pas trop.
Evidemment, Bill, tout ce que je te raconte ici doit rester strictement confidentiel. Tu as toute ma confiance à ce sujet. Je comprendrais également que tu émettes quelques réserves, face à ces nouveaux éléments. Même si ça n’aboutissait pas, tu as été plus que charitable à son égard, elle ne s’en sentira que plus valorisée.
A bientôt, donne le bonjour à Martha pour moi. Si mon état me le permet, je passerai un jour vous voir à Londres.
Amicalement,
Greg
01:17 Publié dans Impressions | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : house, cuddy
juillet 31, 2008
Deuxième salve : appel à pétition
Aujourd’hui, plus que jamais, je me suis souvenu des raisons pour lesquelles j’ai aimé Stacy.
Il fallait la voir tout à l’heure en Commission d’éthique, l’œil flamboyant, la lèvre plosive, son joli petit cul subtilement moulé par un tailleur Stephen Burrows. Les pros de la déontologie en perdaient eux-mêmes leur latin, triturant leurs barbiches, embuant les verres épais de leurs binocles.
Plusieurs fois, elle s’est levée, manquant renverser sa chaise, pour pointer un doigt rageur sur eux, par-dessus la table. Je n’ai jamais vraiment su si ça faisait partie de sa stratégie ou non, d’exposer aussi abruptement ses formes à l’attention de son auditoire.
A ses côtés, j’ai choisi d’adopter l’attitude du gentleman affecté. De la pointe de ma canne, je ponctuais chacune de ses phrases par un petit staccato sur le parquet.
« Arrête ça, Greg ! M’a-t-elle soufflé, excédée.
L’histoire du texan au trou de balle douillet a été vite torchée, si vous me passez le jeu de mots. Une lettre écrite de la main de sa chère épouse nous aura été d’un grand secours. Kutner a également fait une brève apparition, pour corroborer les dires. Il est ensuite sorti de la salle en m’adressant un clin d’œil, pensant que mon affaire s’arrêtait là.
C’est à ce moment là que Stacy s’est déchaînée.
- J’aimerais maintenant savoir quand mon client pourra recouvrir son droit à exercer ? A-t-elle demandé avec fougue.
Entendre la femme avec qui vous avez partagé cinq années de votre vie et dont vous avez exploré toute la réactivité de la zone Grafenberg vous appeler son client comporte indéniablement quelques petits aspects excitants.
- Madame Warner, a commencé un vieux notable, ce n’est pas vraiment le lieu pour…
- Faisons-nous gagner du temps, a tranché Stacy. Plus de la moitié des membres de ce Comité font partie du Conseil d’Administration, autant faire d’une pierre, deux coups.
Elle s’est levée, à nouveau, pour leur exposer la situation.
- Le Docteur Gregory House a subi il y a deux mois une stimulation cérébrale profonde dont les risques étaient mesurés et identifiés. Il a signé une décharge à ce sujet, qui lui garantissait qu’en cas d’accident, l’hôpital couvrirait la totalité de ses frais médicaux. Hors, à ce jour, vous refusez de prendre en charge la psychothérapie que vous lui imposez pourtant, comme un élément décisif permettant de vous assurer que les divers suivis neurologiques, les traumatismes subits, ne constituent pas des éléments l’entraînant vers une éventuelle incapacité à exercer.
- Il nous semble juste important que le Docteur House soit prêt à assurer lui-même le prix de sa psychothérapie… A avancé le Dr Zweig.
Stacy l’a fusillé du regard.
- Cet argument serait recevable si le Dr House avait effectivement manifesté l’envie de s’engager dans une thérapie à titre personnel, mais dans la mesure où vous la lui imposez, pourquoi devrait il en supporter le coût ?
Un silence à couper au couteau a suivi cette déclaration. Stacy a compulsé nerveusement quelques dossiers sur la table, visiblement décidée à plier bagage avec humeur. Le ton posé, calme, qu’elle a adopté ensuite contrastait étrangement avec cette attitude.
- Je ne peux m’empêcher de penser que certains membres de ce comité… de quoi, déjà ? Ah oui, d’éthique ! Donc que certains membres ici présents montent –très maladroitement- une sorte de guérilla interne visant à évincer mon client. En examinant objectivement un certain nombre d’éléments, il me semble bien qu’on désigne cette manoeuvre par un terme plus général…
Debout devant l’assistance captivée, Stacy a fait claquer ses doigts à mainte reprise, feignant de solliciter une mémoire défaillante. Puis, son visage s’est soudain illuminé :
- Oh ça y est ! Ca s’appelle du harcèlement, oui ! Comment ai-je pu oublier ça ? Il se trouve que ce terme est un vrai sésame, auprès d’un tribunal. Dix fois sur dix, en l’utilisant, je me suis assuré de belles victoires…
Je jure avoir senti un souffle glacial balayer la pièce. Elle s’est tournée vers moi, m’a fait signe de la suivre. Tous les regards, stupéfaits, étaient orientés vers nous.
- Tu viens Greg ? M’a-t-elle demandé. J’ai besoin de toi pour mettre en route quelques procédures… Oh mais rassure toi, ce ne seront que des formalités !
Je me suis levé et je lui ai docilement emboîté le pas. Nous avons quitté le comité en saluant austèrement les membres, un vrai salut à la japonaise, comme si nous nous apprêtions à les occire d’un coup de katana franc et précis dès qu’ils se relâcheraient un peu.
Une fois dans le couloir, Stacy m’a fait face, son regard songeur posé sur moi. Je me suis éclairci la gorge.
- Il n’y a pas si longtemps, ai-je hasardé, toi et moi, on fêtait nos victoires en nous envoyant en l’air comme des bêtes…
Les mains sur les hanches, elle m’a toisé avec sévérité, mais ses lèvres souriaient. Elle a posé une main tendre sur ma joue, mais ne s’est pas attardée dans son geste.
- Ce procès sera du gâteau, Greg. Tu as conscience qu’ils te mangeront bientôt dans la main ? »
J’en avais vaguement conscience, mais elle m’a encore plus éclairé à ce sujet. Et c’est pourquoi je fais appel à vous, membres de Princeton Plainsboro, aujourd’hui.
L’action est simple :
Laisser une signature dans les commentaires ne vous engagera personnellement à rien, mais vous m’aiderez ainsi à prouver que le Conseil d’Administration de l’hôpital n’a pas toujours fait preuve de bienveillance à mon égard. Si vous faites partie des membres du personnel, depuis au moins trois ans, il est impensable que vous n’ayez rien remarqué à ce sujet. La moindre trace aura son importance, car elle fera sensiblement pencher la balance de mon côté lors de l’argumentaire que Stacy développera dans sa plaidoirie.
J’insiste sur le fait qu’il s’agit d’un acte désintéressé, civique. Ne vous attendez pas à recevoir un quelconque dédommagement de ma part, ni même une boite de chocolats. Je pourrais éventuellement faire preuve d’une certaine forme de gratitude si vous avez la plastique de Pamela Anderson, que vous le précisez en dessous de vos coordonnées (éventuellement celles de votre service).
A vous de jouer.
10:08 Publié dans Impressions | Lien permanent | Commentaires (36) | Envoyer cette note | Tags : house, éthique, harcèlement
juillet 30, 2008
Des nouvelles d'Hawaï
Merci à mon confrère et ami le Pr Lurie, d'Oxford Research, de m'adresser des nouvelles régulières de notre chère doyenne. Je lui suis d'autant plus reconnaissant que je m'étais lassé de mon fond d'écran Carmen Elektra Naked. Il est à noter que le Docteur Lisa Cuddy se distingue particulièrement, à l'occasion de ce congrès. Ses interventions sont ponctuées d'applaudissements interminables. Hier, on l'a vue très entourée de nombreuses pointures masculines du domaine médical et juridique, lors d'un cocktail. On la définit là-bas comme travailleuse, rigoureuse, et souriante. Reste à savoir si elle conservera l'ensemble de ces valeurs à son retour au bercail. Il faut dire que malgré l'ambiance survoltée qui règne à Princeton Plainsboro, les couloirs s'ennuient de ne pas entendre l'écho habituel qui les faisait vibrer chaque matin, vers 10h30. Que deviendrais-je sans mon " HOUSE !!!" quotidien, accompagné d'un claquement sec de talons hauts à la démarche nerveuse et agacée ? Je crois que j'en ai autant besoin que de Vicodine, de beurre sur mes tartines, et de mes soaps journaliers. Habitudes, lorsque vous nous tenez...
13:50 Publié dans Impressions | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : house, cuddy
juillet 29, 2008
Business-man
IL n'y a pas à dire : Je me sens comme un poisson dans l'eau dans mes nouvelles fonctions de Directeur suppléant !
La situation est simple : Je ne peux plus exercer pour le moment, puisqu'on m'a suspendu ma thérapie, je suis donc dispensé de médecine jusqu'à nouvel ordre. J'ai donc tout délégué à Foreman : c'est lui qui signe les autorisations d'examens à la place de Cuddy, qui prend les décisions médicales urgentes et qui me remplace en consultations... Bon, il n'y a plus vraiment de consultations, puisque la grève est maintenue depuis qu'on m'a retiré tout pouvoir de décision budgétaire. Foreman ne pourra pas me reprocher de ne pas lui avoir allégé la tâche.
Je crois que certains membres du Conseil d'Administration ont simplement redouté que je pratique dans leur dos quelques virements du compte de l'hôpital au compte de Cate Milton. Les gens sont parfois d'une méfiance qui frôle la mesquinerie, quand on y pense.
Ceci dit, j'assume quand même ma part de responsabilité : Cet après-midi, j'ai demandé au personnel de service de remplacer les rouleaux de papier toilettes dans les WC des hommes. Je prends mon rôle très à coeur, je tiens à ce que Cuddy soit fière de moi lorsqu'elle reviendra, vendredi.
Oh, je dois vous laisser. Pas tellement le temps de blogger ces temps-ci. Taub vient de faire irruption dans le bureau de Cuddy pour une question importante : la nouvelle disposition de l'écran plasma dans la salle de repos. Ensuite, je dois aller régler un problème au service comptabilité : Ils viennent de tomber à court de pochettes plastifiées.
La vie de business-man n'est pas de tout repos, décidément. Mon agenda parle de lui-même.
19:07 Publié dans Impressions | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : house, agenda

